16 septembre, 2006

Douleur - ch. 1

Comme je l'avais prédit, son odeur encore sur le bout des doigts, je lui dis adieu.

Nos corps enlacés pleurent tout en se donnant du plaisir. Ils frémissent d'amour et de tristesse. Nos peaux sont douces et sensibles. Nos lèvres tremblent un peu et nos yeux retiennent les larmes. Profitons de cette dernière fois.

Puis c'est la séparation des corps. Jamais orgasme n'aura été aussi triste et aussi emblématique. Jamais un orgasme ne m'aura fait aussi mal au coeur et autant de bien physiquement.

Puis vint l'heure. L'heure où nos âmes sanglantes s'en furent. Elle me mène à travers la ville, et me dépose là, devant chez moi. Là où deux mois avant j'avais posé mes lèvres sur les siennes.

Elle me regarde de ses yeux profonds et du profond de ma gorge sanglot vient, montant comme monte la haine, d'un coup, sans virer, sans comprendre.

Je la serre dans mes bras et elle pleure aussi.

Et nos larmes salées, mélées, laissent un goût indélébile sur nos lèvres déchirées.

Elle me dit soit heureux, je lui dit qu'elle réussira et qu'elle trouvera quelqu'un de bien là bas.

Chacun essaie de convaincre l'autre que c'est mieux ainsi. Chacun se dit que ça sera mieux dans le futur mais elle reste là, cette impression de perdre quelque chose. Une chose latente, en moi, en elle, en nous, et qui repose doucement sommeillant. Une chose qui là vient de prendre un réveil à l'eau salée.

Et là... on comprend cette chose... Et on se met à regretter ce que l'on a fait, pourquoi on a pas arrêté avant...


Cette histoire, je vous le dis, elle l'une des plus belle qui m'a été donné de vivre.

Cette histoire, je vous le dis, aurait du se finir par le classique "et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, the end"

Cette histoire, je vous le dis, se termina ainsi :

"et elle partit, au loin, et lui resta là, avec ses pleurs. Et lorsqu'elle partit, ce n'est pas "the end" qu'ils prononcèrent mais deux mots tremblotants et mal articulés, deux mots qui prenaient tous leurs sens dans cette séparation :

je t'aime..."


Degré d'émotions : 1/1

07 août, 2006

Pourquoi - ch. 1

J'aurai probablement encore son odeur la plus intime au bout des doigts, le goût de ses lèvres sur les miennes, ses rires dans les yeux, que, elle me fera signe, à travers la vitre.

Peut être aurai je une larme, pendante, misérable, et tombante...

Peut être l'aura t elle aussi...

Ou peut être pas.

Il fera beau ou il fera maussade, le temps geignera son départ ou il se foutra de nous...

Toujours est il que oui, elle partira.

Elle signera la rupture du contrat, valsant la plume, divisant en deux le papier, déchiré. Et l'encre de sang viendra sécher sur les pavés grisonnants du quai, rejoignant les autres morceaux de vie que chacun aura voulu laisser.

Ou bien elle partira que j'errerai déjà dans les bras d'une autre, perdu dans les essais sentimentaux ratés et torturés que m'offrent mes maîtresses.

Peut être qu'elle partira le sourire aux lèvres, libéré de mon enclave étouffante ou peut être qu'elle aura déjà pris la peine de me dire au revoir à sa façon, me disant ne pouvoir lier l'amour maintenant, alors qu'en fait elle n'aura pas eu le courage de me dire que rien ne va plus.

Peut être aurai je déjà fait l'office, bourreau, tue et sourie, c'est ton job.

Tant de questions sans réponses mais le coeur palpitant, serré à cette issue fatale, ne saura faire rien de plus que ce qu'il ne fait déjà : se retenir de ressentir l'énivrement de la rose.

Mais aujourd'hui et demain...

en ai je, pour une fois, vraiment envie ?

Degré d'émotions : 3/3

06 mars, 2006

Hésitation - ch. 2 - id 9

Pourquoi faire simple lorsqu'on peut faire compliquer ?

Il faut toujours que je me mette dans des situations délicates... Vous savez, c'est comme lorsque quelque chose vous arrive et vous dites : "Pourquoi moi ?"

L'être humain est si paradoxal. Il ira d'une part dire "pourquoi ça n'arrive qu'à eux ?" et d'autre part l'inverse. Il ira souvent trouver une histoire d'amour impossible belle et il enviera cette situation. Mais une fois dedans, qu'en est il ?

Je me rends compte que le fruit même d'une envie qui ne devrait pas se réaliser excite encore plus le coeur de la situation...
C'est simple et compliqué à la fois. C'est une simple attirance qui sombre doucement vers des situations complexes.

Les enjeux d'un tel jeu en valent ils le coup ? Est ce que ça vaut vraiment le prix qu'il y a à payer ?

Tant de questions qui m'assaillent. Je ne pense plus qu'à ça. Chaque seconde est une opposition à la seconde d'avant. Où est ce que je vais mettre les pieds ?

Devons nous nous laisser aller aux pulsions premières sans réfléchir aux lendemains chaotiques ? Devons nous limiter nos actes quitte à les regretter ensuite ?

Je sais plus trop.

C'est chiant, c'est compliqué, c'est probablement inutile, c'est irresponsable, c'est peine perdue, c'est de la folie...

et pourtant...

J'adore.

Degré d'émotion : 7/7

14 février, 2006

Amour - ch.1 - id 5

Tu m'as déchiré, tué, torturé, exterminé, réduit à néant, écrasé du doigt, fait mordre la poussière. Tu m'as ouvert les plus grandes cicatrices, tu m'as enseigné la douleur et la souffrance.

Pour ça je te hais.

Tu m'as aimé, adoré, chéri, carressé, embrassé, regardé. Tu m'as ouvert ton coeur et ton corps, tu m'as enseigné l'amour.

Pour ça je t'aime.

La page s'est tournée lentement et les cicatrices au fil du temps se referment laissant le présent grignoter le passé. Et pourtant encore aujourd'hui je m'interroge.

Les pourquoi n'ont jamais eu de cesse depuis ce jour, et l'esprit chamboulé de notre rupture, j'ai tenté de me raisonner. Je t'aimais. Et tu me le disais.

Comment as tu pu ? Comment as tu pu me laisser tomber comme une vulgaire amourette ? Notre amour était passionnel. Il était unique. Et tu le savais. Alors pourquoi ? Je t'en veux. Et t'en voudrai toujours. Et pourtant je ne t'en blâme pas. Je te pardonne.

Si tu savais comme les frissons de la tendresse et du désir m'envahissaient à chaque fois que tu me regardais... Si tu savais comme j'aurais pu tout quitter pour toi. Tout. Jusqu'à mon âme.

J'aurais été ton chien et ton esclave si tu m'en avais donné l'ordre. J'aurais rampé sous ton joug si tel avait été ton désir. J'aurais réduit à néant les viles espérances d'autres femmes dont tu étais jalouse.

J'aurais tué pour toi. Lui, elle, eux, peu importe. Je l'aurais fait.

Tu m'as fait si mal. Le jour des amants. Le jour de l'amour. Tu m'as abandonné. Et j'ai fuis la réalité. J'ai cru ne pas comprendre parce que je ne le voulais pas. Et le monde autours de moi s'est effondré. Plus rien ne me donnait envie de vivre. Tu étais partie.

Les sens n'avaient plus lieu d'être. Mes yeux ne voyaient que le noir, mon nez ne sentait plus que de fades odeurs, mes oreilles n'entendaient que mes pleurs, mes lèvres n'existaient plus que pour trembler sous le chagrin, mes mains ne me voilaient que les yeux pour pleurer.

Et mon corps nu déchiré par mes ongles ne ressentait même plus la douleur. Tout était en moi. Dans un coeur déchiré par la souffrance et le vide.

je me serai balancé s'ils n'avaient pas été là. Merci à eux.

Pour ce que tu m'as fait découvrir,

Je t'ai aimé.
Je t'ai haïs.

Degré d'émotion : 5/1

02 février, 2006

Impuissance - ch. 1 - id 3

La guerre faisait rage. Dans ce camps et dans celui ci. Les gens se déchiraient et s'entretuaient. Combat psychologique.

La guerre d'usure avait commencé en ce couple. Elle avait continué dans ce groupe. Et du haut de mon sanctuaire de vie, de ma bulle protectrice, je regardais triste et las le monde d'en bas.

Je ne comprenais pas. Pourquoi tant de souffrances et de déchirures ? Mes yeux doucement pleuraient pour chacun de ces êtres, et quelqu'en soit le camps. Je les aimais et les aime tous. Je ne peux pas choisir.
Et c'est peut être pour cela que cette guerre n'est pas la mienne, peut être pour cela que je ne peux pas vraiment aider.

De voir des amis déchirés par les autres est une chose, de voir ses amis s'entredéchirer en est une autre. Prenez la lapine qui bouffe ses gosses et regardez la en face les grignoter doucement pendant qu'ils agonisent, ventre ouvert.

Je contemplais cette étrange scène où les entrailles répandues de mes êtres chers pourrissaient de la maladie qui les avait pris. La douleur et la haine les rongeaient et c'est probablement dans ces amours puissants qu'ils venaient de souiller que leur force se trouvait.

Les sentiments prenaient part à une guerre sanglante et sans pitié. Et d'un oeil errant je visionnais chaque jour les batailles incessantes.

L'un puis l'autre était venu prendre conseil ou réconfort. Chacun avait tendu la main vers moi, dans l'agonie. Et, les yeux rivés vers moi, bourrés d'espoirs perdus, je leur refusais la main amicale. Et je les regardais mourir et pourrir sous mes yeux impuissants.

La douleur s'imisce en moi. Impuissant. Que faire ? Rien qui ne puisse en torturer un.

Leur guerre était perdue. Aucun d'entre eux n'en sortirait gagnant. Tous seraient perdants. Que ce soit les histoires d'habitation ou celle du coeur, ces deux là se pourrissaient la moëlle. Ils rognaient peu à peu les vaines espérances qu'ils avaient mis dans leur prochain.

Je prie pour vous, pour chacun d'entre vous.

Ce sera ma seule aide, j'en ai bien peur...

Degré d'émotion : 4/4

27 janvier, 2006

Perdu - ch.1 - id 8

Perdu dans les méandres obscurs des volutes instables de mon âme. Mes yeux se perdent dans les fines goutelettes qui zèbrent la vitre. Il pleut dehors. Et je ne sais pas qui je suis. La pluie est fine et semble pleurer pour moi.

Je fixe le lointain et regarde la ville en stase. Elle repose belle et triste. Qu'est ce que la vie finalement ? Qu'en est le but ? Que fais je ici ? Quel est mon rôle dans cette harmonie ? Ma tête repose sur la froide séparatrice des pleurs et de la chaleur intérieure.

Je sors. Je déambule, errant dans les rues en quête de moi. La pluie coule sur mon visage et ondule le long de mes traits. Je lève le regard vers le ciel. Elle tombe droit et me piquote les yeux. La tête me tourne. Et le coeur chavire. Je cherche quelque chose pour m'accrocher. Et les mains tendus vers les Dieux je leur demande de l'aide. De me faire un signe prouvant que la destinée à quelque chose d'important pour moi.

Et misérable, genoux à terre, je pleure. Le vent m'embrasse. L'eau me carresse. Le froid me pénètre. Les mains sont à terre. Et je lorgne le sol trempé jusqu'à en crever.

Je voudrai mourir pour connaître la Mort. Pouvoir lui distiller mon venin pour m'avoir ignoré jusqu'ici. Pouvoir lui dire à quel point elle m'a fait mal à m'appeller sans jamais me prendre. Pouvoir lui dire que de ses actes plus d'un ont du souffrir. C'est une chienne, une salope qui m'a aguiché tant d'année sans me faire jouir de son fruit délicat. Impuissante, lâche. Tu ne t'assumes pas.

Pourquoi en suis je là ?

Perdu dans les méandres,
Des méandres à demi perdus,
Perdu demi mesure,
Mesure à demi perdue.

Je me sens seul. La vague des ruelles noires m'offre sa nudité et dans sa pudeur, nul autre que moi ne pourra y abandonner sa trace.

Je t'aime Terre. Je t'aime...

Et je te hais.

Degré d'émotion : 6/2

25 janvier, 2006

Hésitation - ch.1 - id 556

Je ne sais pas. Cela fait des mois maintenant. Je ne sais toujours pas. Elle m'a posé une question. Et m'a laissé le choix. J'aurais presque préféré qu'elle ne me le laisse pas.

Choisis de mon corps ou de mon âme qui des deux tu te feras complice.

J'oscille de l'un à l'autre, au gré des humeurs et du temps. Son corps respire le sexe et sa sensualité m'apelle à choisir son corps.

Sa vision de la vie, les quelques discussions que j'ai eu avec me dise : choisis son âme.

Les autres me diront simplement : c'est tes affaires.

Ai je vraiment le temps pour une autre amitié ? Je ne pense pas, mais ai je aussi le temps pour une autre maitresse ?

Et puis il y a sa moitié. C'est peut être là où se trouve l'épine. Ai je vraiment envie de découvrir le jeu avec elle et surtout avec lui ?

Aussi ai je tenu ce dialecte en moi depuis quelques temps. Mais il me faut choisir. Le sexe sans sentiment n'est il pas un jeu éphémère ? Le sexe n'est il pas simplement quelque chose dénué d'intérêt si ce n'est le plaisir qu'il procure ?

Tandis qu'une amitié aussi légère sera t elle, aussi peu entretenue sera t elle, ne sera t elle pas plus constructive ? Probablement.

Je pense que mon choix s'oriente de plus en plus vers ton âme, ma Dame. Aussi de ta sensualité et de ton corps je ne me permettrai probablement plus que de simples baisers échappés comme jusqu'à présent... Avant goût de frustration et de désir. Mais à quoi bon ?

Envie de te connaître un peu plus...

Degré d'émotion : 6/6

24 janvier, 2006

Excitation - ch.1 - id 5554

Geignement, excitation et grognement. Bestialité et sensualité. Provocatrice et soumise. Dominatrice et indomptable.

Les sons des tambours résonnent. Et les percussions battent la frénésie palpable du jeu autours du feu. Son ventre est pareil à un appel à la noyade. Plonger dans le vide. Néant. Chamboulement. Les énergies de ses courbes se répercutent dans mon corps et le font vibrer. Tribal.

Elle agite les bras en soumission aux dieux. Entonne le chant lancinant et déchiré de la vague de l'amour. Guitare. Claquement de doigt. Chauffe.

Elle tourne et tourne et le feu la regarde. Elle virevolte au dessus et les draps s'envolent en dévoilant sa nudité. Grâce sans pareille. Ses seins sont une invite au plaisir. J'ai envie de lui croquer l'extrèmité sensuelle et profondément érotique de sa féminité.

Son nombril me dit d'approcher et de venir me perdre sur les courbes de son corps.

Mes yeux se perdent dans cet océan de sublimation et le monde autours devient flou. Elle attise l'envie et le plaisir, défie les lois du bien être, écrase du doigt léger les plus grandes barrières.

Balaye l'air, aspire l'être. Elle me tue. Elle m'hypnotise. J'en peux plus. Je tente de me détacher d'elle. Succube. Succube. Laisse moi partir. Succube. Relâche ton étreinte. Je meurs. Elle s'approche délicatement et du doigt posé sur mes lèvres, m'achève. Ses lèvres...

La fureur et la puissance d'une telle force peut elle être réellement innocente ? Comment pouvons nous la traiter d'innocente et d'angélique ? Elle est l'incarnation même de la tentation, le bras droit divin d'Eros, la servante et maîtresse des coeurs de pierre. Elle arrache les semblants d'indifférence.

Et pourtant... et pourtant...

Elle m'a sussuré à l'oreille, moi mourant, qu'elle était vierge...

Degré d'émotion : 6/8

19 janvier, 2006

Corps* - ch. 1 - id 7386

Les corps s'embrasent. Ils ondulent au rythme du feu qui les porte. Ils s'unissent et se séparent, redeviennent un pour repartir. Etrange sensation. D'abord géné, ensuite attiré, enfin conquis...

Je me mêle a la danse et viens alimenter le brasier. Le ton est donné. La chaleur est humaine. Et les sensations envahissent mon corps. L'énergie fluctue d'un être à l'autre au gré des baisers sensuels et des caresses mélangées...

Mes mains effleurent ses courbes pendant que mes lèvres jouent avec les lèvres d'une autre. La pureté semble rejaillir de l'influence profondément sexuelle du jeu corporel. Doux mélange de volupté et de douceur mélé aux pulsions du plaisir.

Je plonge dans les yeux de chacune d'entres elles. Et je m'éloigne pour respirer. Je regarde alors les mouvements gracieux de trois flammes qui s'attisent et se cherchent, se répandent en sensualité et se déchirent de tendresse.

Comment l'acte en lui même pouvait il être si pur ? Si empreint de respect de l'autre ? Je voguais à travers ce nouveau monde à la recherche de réponses. Un monde de paradoxe et d'amours éphémères, si éphémères ils sont...

Et peu à peu la raison vint s'entretenir avec moi. Elle m'expliqua le désir et l'envie, la frustration néfaste et la jalousie interdite, elle m'expliqua doucement en quoi consistait le jeu des corps. Et de malsain plus rien ne m'apparu.

Ce jeu me plaît et j'aime danser avec ses feux. L'ambiance charnelle et respectueuse de ses sources provoquent en moi un ouragan de nouveautés qui chamboule le frêle navire qui voguait tranquillement en mon sein...

Le monde change, évolue et je le suis. La découverte de nouvelles émotions et expériences ne fait qu'amplifier ma soif de vie et mon besoin de croquer la grande aventure.

Besoin de ça...

Degré d'émotion : 6/8

Bien être - ch.1 - id 1991

Ouverture et compréhension soudaine de l'être. Compréhension de la nature même des choses et de la physique sensuelle des sens.
Carresser l'herbe fraîche de ses pieds nus. Gouter l'eau pure d'une source. Regarder les courbes de l'être aimé. Sentir l'odeur de la terre après la pluie. Ecouter les chants de la nuit.

La plénitude s'empare de moi et je la laisse faire. Je la laisse m'approcher et m'attiser. Elle me frôle d'abord, esquisse. Elle me parcoure ensuite, frisson. Elle me pénètre enfin, orgasme.

J'aime cette sensation infime et puissante à la fois de se sentir bien. Ne pas savoir pourquoi. Ne pas deviner. Ne pas comprendre. Et pourtant ressentir quelque chose.

Un picotement parcourant les moindres pores de ma peau me fait entrevoir la chaleur réconfortante de l'union entre le corps et l'esprit. Le sang mélé de deux chimères. L'union de l'abstrait et du concret.

La fusion de la physique et de la croyance.

Je connais son secret depuis longtemps. Et il est simple. Il suffit simplement d'en prendre concience pour que le bien être vous envahisse et devienne soleil dans la brume quotidienne.

Mais cette compréhension ne vient elle pas des souffrances passées ? Peut on réellement ressentir le bonheur lorsque l'on a pas déjà effleuré ou embrassé la douleur ? Le désespoir ?

Je ne sais pas. Et à vrai dire peu m'importe, l'intérêt étant avant tout le moment présent et ressenti.

J'aime ma vie...

Degré d'émotion : 6/8